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	<title>Jean-Luc Fichet, Sénateur du Finistère</title>
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		<title>Locronan &#8211; Lotissement de la Montagne. La première pierre posée</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 06:43:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Fichet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Finistère]]></category>
		<category><![CDATA[Ma revue de Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[ Article du Télégramme &#8211; le 7 mai 2012
Relancé depuis deux ans, le projet  de lotissement de la Montagne vient de franchir un cap avec la pose de  la première pierre, jeudi. Porté par le bailleur social Habitat 29, le  projet consiste en la construction de cinq pavillons de type 4 et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/05/Lotissement-de-la-Montagne-La-première-pierre-posée-mai-2012.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4588" title="LOCROHLM" src="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/05/Lotissement-de-la-Montagne-La-première-pierre-posée-mai-2012-150x145.jpg" alt="" width="150" height="145" /></a> Article du Télégramme &#8211; le 7 mai 2012</p>
<p style="text-align: justify;">Relancé depuis deux ans, le projet  de lotissement de la Montagne vient de franchir un cap avec la pose de  la première pierre, jeudi. Porté par le bailleur social Habitat 29, le  projet consiste en la construction de cinq pavillons de type 4 et 3.  Quatre logements locatifs, avec des loyers prévisionnels compris entre  400 et 450 €, et un logement destiné à la location-accession, une  formule qui permet d&#8217;accéder à la propriété dans des conditions  avantageuses. «Locronan souhaite élargir sa population à l&#8217;année et ce  projet y contribue», rappelait Jean-Luc Engelmann, maire. «Un projet  construit avec des entreprises locales, dont la livraison est prévue  pour le deuxième semestre 2013», indiquait Raynald Tanter, président  d&#8217;Habitat 29 et vice-président du conseil général du Finistère. Au  total, Habitat 29 gère dans la commune 32 logements, soit la totalité  des logements sociaux.</p>
<p><em>Contact </em><em>Habitat 29, 6, boulevard du Finistère, 29000 Quimper. Tél.02.98.95.37.25. </em></p>
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		<title>Maladies rares et arrêt du phosphoneuros</title>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 09:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Fichet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes questions au gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[
J&#8217;ai adressé une question écrite au Gouvernement sur un  traitement médicamenteux, le phosphoneuros, utilisé dans le  cadre d&#8217;une  maladie rare et dont le laboratoire a arrêté la  commercialisation le 14  octobre 2011.
Retrouvez la question (publiée au Journal Officiel du 23/02/2012) et la réponse de la Ministre de la Santé  (publiée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/05/Phosphoneuros-traitement-médicamenteux.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4584" title="Phosphoneuros - traitement médicamenteux" src="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/05/Phosphoneuros-traitement-médicamenteux-150x84.jpg" alt="" width="150" height="84" /></a></p>
<p>J&#8217;ai adressé une question écrite au Gouvernement sur un  traitement médicamenteux, le phosphoneuros, utilisé dans le  cadre d&#8217;une  maladie rare et dont le laboratoire a arrêté la  commercialisation le 14  octobre 2011.</p>
<p>Retrouvez la question (publiée au Journal Officiel du 23/02/2012) et la réponse de la Ministre de la Santé  (publiée au Journal Officiel du 03/05/2012).</p>
<p><span id="more-4583"></span></p>
<p>Question :</p>
<p style="text-align: justify;">M. Jean-Luc Fichet appelle l&#8217;attention  de M. le ministre du travail, de l&#8217;emploi et de la santé sur un  traitement médicamenteux, le phosphoneuros, utilisé dans le cadre d&#8217;une  maladie rare et dont le laboratoire a arrêté la commercialisation le 14  octobre 2011.   Ce médicament est utilisé comme traitement du rachitisme  hypophosphorémique. C&#8217;est une maladie génétique rare touchant environ  200 enfants en France qui empêche la croissance et entraîne des  anomalies dentaires. Ces problèmes sont surtout importants pendant toute  la période de l&#8217;enfance et de l&#8217;adolescence. Jusqu&#8217;alors, les enfants  étaient soignés par le phosphoneuros, sous forme de gouttes, donc  facilement dosable et absorbable même par les plus petits.   Le laboratoire Bouchara-Recordati qui le fabrique a décidé d&#8217;arrêter sa  commercialisation en raison de « difficultés de production » (selon les  termes de l&#8217;Agence nationale de sécurité du médicament et des produits  de santé, AFSSAPS).   Selon le centre de référence des maladies rares du métabolisme du  phosphore et du calcium, il existe deux traitements alternatifs dont  l&#8217;un, le phosphore ALKO, est aussi en danger, suite à la suspension par  l&#8217;AFSSAPS pour des écarts à la réglementation des laboratoires Génopharm  et Alkopharm qui le produisaient et l&#8217;autre, la potion de Joulie, est  plus compliquée à prendre. Or il n&#8217;existe aujourd&#8217;hui aucun substitut  pour les enfants de moins de trente mois.   L&#8217;AFSSAPS explique qu&#8217;une « solution alternative pérenne est en cours ».  Mais cette attente est interminable pour les familles qui voient les  stocks de phosphoneuros diminuer et qui ne comprennent pas qu&#8217;on ne  puisse poursuivre la fabrication d&#8217;un traitement qui fonctionne. C&#8217;est  pourquoi il lui demande quelles dispositions urgentes il compte prendre  afin que les enfants, surtout les plus petits, souffrant de cette  maladie rare ne restent pas sans traitement adapté.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Réponse :</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;arrêt de la commercialisation du médicament  Phosphoneuros par le laboratoire Bouchara-Recordati est intervenu le  14 octobre 2011. Ce médicament est indiqué dans le traitement  du rachitisme hypophosphorémique, du diabète phosphaté héréditaire ou  acquis, ou encore en cas d&#8217;augmentation du calcium urinaire accompagnée  d&#8217;une fuite urinaire de phosphates ou d&#8217;une diminution de taux des  phosphates sanguins avec ou sans calcul rénal calcique associé.  L&#8217;information disponible sur le site internet de l&#8217;AFSSAPS (www.  afssaps. fr), actualisée le 27 février 2011, précise que  l&#8217;AFSSAPS a demandé au laboratoire Bouchera-Recordati de remettre cette  spécialité sur le marché français dans les meilleurs délais et de façon  pérenne, au vu du caractère essentiel de cette spécialité, notamment  pour les enfants. À ce jour, le laboratoire envisage de reprendre la  production de cette spécialité et travaille conjointement avec l&#8217;AFSSAPS  à la résolution des difficultés de production. Dans cette attente, un  stock limité de Phosphoneuros initialement destiné à l&#8217;exportation est  disponible auprès du laboratoire et permet à ce stade de répondre aux  besoins immédiats des enfants concernés, et ce, jusqu&#8217;au mois d&#8217;avril  2012. Si la reprise de production de Phosphoneuros s&#8217;avère possible, le  fabricant pourrait, selon le calendrier évoqué, reprendre la  distribution de cette spécialité à la fin du mois d&#8217;avril 2012. À ce  jour, les difficultés liées à l&#8217;arrêt de commercialisation de  Phosphoneuros sont accrues par l&#8217;indisponibilité depuis le  25 janvier dernier du seul autre médicament à base de  phosphore pour la voie orale : Phosphore Alko 750 mg comprimé  effervescent des laboratoires Alkopharm. En effet, les stocks  disponibles de cette spécialité n&#8217;ont pas été suffisants pour couvrir  l&#8217;ensemble des besoins en phosphore sous forme orale. En outre,  l&#8217;AFSSAPS a suspendu le 20 décembre 2011 les activités des  établissements pharmaceutiques de la société Alkopharm en France, en  raison de manquements graves à la réglementation en vigueur. Compte tenu  de ce qui précède, en vue d&#8217;assurer dans l&#8217;immédiat la poursuite de la  couverture des besoins des patients, l&#8217;AFSSAPS conduit actuellement des  démarches visant à autoriser l&#8217;importation et la distribution en France,  à titre exceptionnel et transitoire, de médicaments équivalents  disponibles en Europe. À ce stade, deux produits ont été identifiés et  des compléments d&#8217;information sur les conditions de leur fabrication et  les capacités des laboratoires concernés à couvrir l&#8217;ensemble des  besoins du marché français sont attendus dans les prochains jours. En  tout état de cause, malgré la sensibilisation des laboratoires par  l&#8217;AFSSAPS sur les conséquences de l&#8217;indisponibilité de certains  médicaments sur le marché français, il est à noter que la décision d&#8217;en  arrêter la production et la commercialisation relève de leur entière  initiative et que l&#8217;AFSSAPS ne dispose à ce jour d&#8217;aucun outil juridique  lui permettant de s&#8217;opposer à une telle décision. Néanmoins, compte  tenu des conséquences potentiellement graves liées à certaines ruptures  de stock récurrentes, la loi du 29 décembre 2011 relative au  renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de  santé a introduit une modification de l&#8217;article L. 5124-6 du code de la  santé publique afin de mieux les anticiper. Ainsi, le délai dont dispose  un exploitant pour informer l&#8217;AFSSAPS des arrêts de commercialisation  lorsque le médicament concerné est utilisé dans une ou des pathologies  graves dans lesquelles il ne disposerait pas d&#8217;alternatives disponibles  sur le marché, est porté de six mois à un an. De plus, la cessation de  commercialisation du médicament ne peut intervenir avant la fin du délai  nécessaire pour mettre en place les solutions alternatives permettant  de couvrir ce besoin.</p>
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		<title>reconnaissance de la formation initiale d’orthophoniste au même grade master pour tous</title>
		<link>http://www.jeanlucfichet.fr/themes/sante/reconnaissance-de-la-formation-initiale-d%e2%80%99orthophoniste-au-meme-grade-master-pour-tous/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 09:16:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Fichet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes questions au gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai adressé une question écrite au Gouvernement sur les réponses qu’il entend apporter à propos de la reconnaissance de la formation initiale d’orthophoniste au grade master.
Retrouvez la question (publiée au Journal Officiel du 26/01/2011) et la réponse du ministre de la santé  (publiée au Journal Officiel du 03/05/2012).

Question :
Monsieur Jean-Luc Fichet appelle l’attention de M. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/01/Orthophoniste.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4267" title="Orthophoniste" src="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/01/Orthophoniste-80x78.jpg" alt="" width="80" height="78" /></a>J&#8217;ai adressé une question écrite au Gouvernement sur les réponses qu’il entend apporter à propos de la reconnaissance de la formation initiale d’orthophoniste au grade master.</p>
<p>Retrouvez la question (publiée au Journal Officiel du 26/01/2011) et la réponse du ministre de la santé  (publiée au Journal Officiel du 03/05/2012).</p>
<p><span id="more-4266"></span></p>
<p>Question :</p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur Jean-Luc Fichet appelle l’attention de M. le ministre de l’emploi, du travail, et de la santé sur les réponses qu’il entend apporter à propos de la reconnaissance de la formation initiale d’orthophoniste au grade master.<br />
Dans le cadre du processus de Bologne lancé en 1999 pour la mise en place au niveau européen du système LMD, les formations paramédicales doivent aussi se conformer à cette refonte générale. Dans cette optique, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche a reconnu le grade master à la formation initiale d’orthophoniste.<br />
Mais pour pouvoir officiellement exercer la profession d’orthophoniste avec un diplôme de grade master, le ministère du travail, de l’emploi et de la santé doit lui aussi reconnaître cette formation en grade master. Or, le 28 octobre dernier, le ministère de la santé a mis en place deux reconnaissances distinctes : une formation généraliste en master +1 et une formation « avancée » en master +2. Les professionnels ne comprennent pas cette décision alors qu’ils ont apporté la preuve de l’éligibilité de leur formation au niveau master conformément aux exigences imposées par le ministère de la santé.<br />
Ainsi, il lui demande ce qu’il compte mettre en œuvre pour reconnaître cette profession comme un métier complexe mais néanmoins unique et ainsi répondre à l’inquiétude des orthophonistes.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Réponse :</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui comme demain, il n&#8217;y aura qu&#8217;un seul diplôme d&#8217;exercice de la profession, à savoir le certificat de capacité. C&#8217;est un diplôme unique et qui le restera. De même, il n&#8217;y a qu&#8217;un seul décret d&#8217;actes, indivisible, qui pose le cadre du métier d&#8217;orthophoniste. Il n&#8217;y aura donc pas de profession à deux vitesses. Toute personne victime d&#8217;un accident vasculaire cérébral (AVC), d&#8217;une maladie neuro-dégénérative ou toute autre pathologie pourra comme c&#8217;est déjà le cas consulter l&#8217;orthophoniste de son choix. Les conditions de prise en charge des patients resteront les mêmes dans tous les champs d&#8217;exercice du métier d&#8217;orthophoniste et en tout point du territoire. C&#8217;est une garantie absolue, essentielle pour les patients et leurs proches. Concrètement, cette réforme prévoit que la formation des orthophonistes sera valorisée à Master 1 (soit un potentiel de plus de 6 000 heures de formation, travail personnel inclus), là où aujourd&#8217;hui elle ne compte réglementairement que 2 840 heures (hors travail personnel). Elle sera donc mieux reconnue qu&#8217;aujourd&#8217;hui car plus riche, et donnera aux orthophonistes des perspectives de progression universitaire d&#8217;une ampleur qui n&#8217;existait pas jusqu&#8217;à présent. C&#8217;est une avancée incontestable pour les professionnels, et la polémique autour du niveau de formation des orthophonistes est tout à fait injustifiée. Cette formation, actuellement reconnue dans la fonction publique hospitalière comme équivalente à un BAC+2, bénéficiera grâce à la réforme d&#8217;une reconnaissance universitaire de type BAC+4 (240 ECTS, c&#8217;est-à-dire niveau Master 1). Certains professionnels estiment malgré tout que la formation doit être rallongée, et durer cinq ans minimum (300 ECTS, soit 9 000 heures) comme si tout d&#8217;un coup quatre ans ne suffisaient plus pour former de bons orthophonistes. Notre système de santé doit conserver son rôle d&#8217;ascenseur social pour ceux qui ont choisi ces métiers au service des autres. Il convient de préserver la diversité du recrutement sur ces métiers. Rénover les formations initiales en santé, c&#8217;est donc suivre des objectifs très clairs : donner des bases solides à l&#8217;étudiant, lui permettre d&#8217;entrer dans le milieu professionnel, d&#8217;exercer son métier, d&#8217;apprendre et de progresser tout au long de sa vie. Ce n&#8217;est donc pas de rajouter toujours plus de connaissances en formation initiale, mais repenser complètement celle-ci. Sur la question des formations complémentaires, le ministre du travail, de l&#8217;emploi et de la santé confirme que le principe d&#8217;une formation initiale de Master 1 laisse complètement ouverte la possibilité, à ceux qui ont envie de s&#8217;inscrire dans un parcours de formation complémentaire, d&#8217;accéder à des formations reconnues par les universités, de niveau Master 2, qui seront donc accessibles tout au long de la vie. C&#8217;est une chance pour les orthophonistes. Beaucoup d&#8217;orthophonistes suivent des formations complémentaires, mais celles-ci ne sont pas reconnues par les universités. Or c&#8217;est notre devoir d&#8217;accompagner cette aspiration qui est un progrès pour la profession. C&#8217;est notre devoir de reconnaître et d&#8217;entendre ceux qui veulent faire évoluer la recherche et les pratiques de leur profession, et qui aspirent à un parcours universitaire complémentaire par rapport à la formation destinée à l&#8217;exercice. Les M2 sont une étape dans ce parcours et l&#8217;occasion pour certains orthophonistes d&#8217;aller plus loin dans la recherche, et de bénéficier d&#8217;une « marche » intermédiaire jusqu&#8217;au doctorat. Enfin, ces formations complémentaires de niveau M2 vont dans le sens du rapport Hénart-Berland-Cadet qui propose de confier encore davantage d&#8217;autonomie et de responsabilité à certains professionnels, formés notamment à pratiquer des actes réservés jusqu&#8217;alors aux personnels médicaux. Ces compétences qui permettent d&#8217;étendre encore le champ de professions comme celle des orthophonistes, justifie des formations supplémentaires. La création de masters 2 fait débat au sein de la profession d&#8217;orthophonistes, certains craignent que ces perspectives universitaires ne rabaissent le niveau ou la reconnaissance des orthophonistes titulaires de la formation socle. Ce n&#8217;est bien entendu pas le cas, et en tout état de cause de telles perspectives ne pourront être menées qu&#8217;en partenariat avec les professionnels. Aujourd&#8217;hui il y a une urgence : celle consistant à offrir aux étudiants, dès la rentrée 2012, la nouvelle formation enrichie, afin que la promotion 2012-2016 ait un certificat de capacité pleinement reconnu au niveau européen. Pour cela, la nouvelle maquette doit être finalisée très rapidement, et de précieuses semaines ont été perdues du fait de ces conflits. Le ministère chargé de la santé, tout comme celui chargé de l&#8217;enseignement supérieur, auront toujours la volonté de dialoguer.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Niveau de remboursement &#8211; Prothèses auditives</title>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 09:07:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Fichet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes questions au gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai adressé une question écrite au Gouvernement sur la baisse du niveau de remboursement par la Sécurité sociale des prothèses auditives.
Retrouvez la question (publiée au Journal Officiel du /04/2011) et la réponse du Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Santé  (publiée au Journal Officiel du 03/05/2012).
Question :
Monsieur Jean-Luc Fichet appelle l’attention de Monsieur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2011/04/Prothèses-auditives.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3273" title="Prothèses auditives" src="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2011/04/Prothèses-auditives-80x57.jpg" alt="" width="80" height="57" /></a>J&#8217;ai adressé une question écrite au Gouvernement sur la baisse du niveau de remboursement par la Sécurité sociale des prothèses auditives.</p>
<p>Retrouvez la question (publiée au Journal Officiel du /04/2011) et la réponse du Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Santé  (publiée au Journal Officiel du 03/05/2012).</p>
<p><em></em><span id="more-3270"></span>Question :</p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur Jean-Luc Fichet appelle l’attention de Monsieur le Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Santé sur la baisse du niveau de remboursement par la Sécurité sociale des prothèses auditives. Cette mesure qui devrait entrer en application à partir du mois d’avril aura des conséquences sur l’appareillage des personnes sourdes et malentendantes. Le faible niveau de remboursement empêchait déjà un certain nombre de personnes d’être prises en charge. La diminution de 65 % à 60 % du taux de remboursement ne fera qu’empirer cette discrimination financière dans l’accès aux soins.  Aussi, il lui demande donc de lui indiquer les moyens que le Gouvernement compte mettre en place pour assurer à chaque patient une prise en charge des soins de première nécessité.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Réponse :</p>
<p style="text-align: justify;">Le ministre du travail, de l&#8217;emploi et de la  santé confirme que le taux de participation de l&#8217;assuré, pour l&#8217;ensemble  des dispositifs médicaux remboursables, est fixé, depuis le  2 mai 2011, à 40 %, conformément au décret du  14 janvier 2011 relatif à la participation de l&#8217;assuré et à  l&#8217;arrêté du 18 mars 2011 (JO du 25 mars 2011) pris  pour son application. Il tient toutefois à préciser que cette mesure  générale de modification du taux de participation des assurés ne  pénalisera pas les patients les plus modestes et ceux souffrant de  pathologies chroniques, notamment les personnes exonérées de ticket  modérateur au titre d&#8217;une affection de longue durée (ALD) ou celles  bénéficiant de la couverture maladie universelle complémentaire (CMUC).  Du fait de ces exonérations, le taux moyen « réel » de prise en charge  des dispositifs médicaux individuels est actuellement de 86 %.  S&#8217;agissant plus particulièrement de la prise en charge des  audioprothèses, il convient de rappeler que plusieurs mesures prises  dans ce domaine contribuent à une amélioration de leur prise en charge.  C&#8217;est ainsi que le décret et l&#8217;arrêté du 31 octobre 2008  (Journal officiel du 4 novembre 2008) fixant les éléments  devant figurer obligatoirement sur le devis normalisé fourni par les  audioprothésistes permet désormais de distinguer clairement le prix du  produit de celui de la prestation qui lui est associée. Cette mesure,  prise dans l&#8217;intérêt du patient, en lui permettant une meilleure  lisibilité de la prestation proposée, facilite son choix à un coût  optimal. Par ailleurs le ministre souligne que, dans la continuité de la  loi du 11 février 2005 (dite « loi handicap »), le « plan  2010-2012 en faveur des personnes sourdes ou malentendantes », doté de  52 M€, comprend 52 mesures concrètes en direction des personnes sourdes  ou malentendantes pour : Améliorer la prévention, le dépistage et  l&#8217;accompagnement lors de la découverte d&#8217;une déficience auditive ; Mieux  prendre en compte la déficience auditive à tous les âges de la vie  (école, enseignement supérieur, emploi, personnes âgées devenues  sourdes) ; Rendre notre société plus accessible aux personnes sourdes ou  malentendantes (accès à l&#8217;information et à la culture, téléphonie,  développement des métiers de l&#8217;accessibilité). L&#8217;une de ces mesures  confie au comité économique des produits de santé (CEPS) le soin de  proposer les modalités d&#8217;une amélioration de la prise en charge des  appareillages pour les adultes devenus sourds. Les travaux sont en cours  au sein du CEPS et devraient conduire, sur la base de l&#8217;avis par la  Commission d&#8217;évaluation des produits et prestations (actuelle CNEDIMTS),  à une révision de la nomenclature et de la tarification des appareils  électroniques correcteurs de surdité inscrits au chapitre 3 du  titre II de la liste des produits et prestation (LPP) remboursables  prévue à l&#8217;article L. 165-1 du code de la sécurité sociale.</p>
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		<item>
		<title>La réglementation concernant les sorties en mer sur les bateaux traditionnels</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 12:29:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Fichet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Mes questions au gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[ J&#8217;ai adressé une question écrite au Gouvernement sur la réglementation concernant les sorties en mer sur les bateaux traditionnels.
Retrouvez la question (publiée au Journal Officiel du 06/10/2011)  et la réponse de Madame la Ministre de l’Ecologie  (publiée au Journal Officiel du 19/04/2012).
 



Question :
Monsieur Jean-Luc FICHET appelle l’attention de Madame la Ministre de l’Ecologie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2011/09/Bateaux.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3935" title="Bateaux" src="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2011/09/Bateaux-97x150.jpg" alt="" width="97" height="150" /></a> J&#8217;ai adressé une question écrite au Gouvernement sur la réglementation concernant les sorties en mer sur les bateaux traditionnels.</p>
<p>Retrouvez la question (publiée au Journal Officiel du 06/10/2011)  et la réponse de Madame la Ministre de l’Ecologie  (publiée au Journal Officiel du 19/04/2012).</p>
<p><em> </em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><em><span id="more-3934"></span></em></p>
<p><em>Question :</em></p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur Jean-Luc FICHET appelle l’attention de Madame la Ministre de l’Ecologie sur la réglementation concernant les sorties en mer sur les bateaux traditionnels. Un projet d’instruction concernant les sorties de découverte de l’environnement maritime à la voile et la classification du navire support de l’activité a été signé en avril dernier par le Directeur des Affaires maritimes et le Directeur des sports. Le 13 janvier 2011, le Conseil supérieur de la navigation de plaisance et des sports nautiques a donné un avis favorable à ce projet d’instruction. Ce texte doit permettre d’ouvrir les bateaux du patrimoine à un large public. Or, il semble qu’aujourd’hui nous soyons toujours dans l’attente de cette réglementation. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser le calendrier de ratification de cette instruction, très attendue par les centres nautiques et par le public, nombreux à apprécier la découverte du patrimoine naval.</p>
<p style="text-align: justify;">Réponse :</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la continuité du Grenelle de la mer, la direction des affaires maritimes travaille à la mise en place d&#8217;un dispositif juridique satisfaisant pour l&#8217;encadrement des sorties de découverte et de formation à l&#8217;environnement marin et l&#8217;utilisation des bateaux du patrimoine ou de navires traditionnels lors des manifestations nautiques. L&#8217;activité de sortie « découverte de l&#8217;environnement maritime » à bord d&#8217;embarcations de centres nautiques ou subaquatiques a fait l&#8217;objet d&#8217;un avant-projet de circulaire qui a été soumis, après recueil d&#8217;avis externes (Conseil supérieur de la navigation de plaisance et des sports nautiques notamment), à la direction des affaires juridiques du ministère. En effet, cette activité pouvait s&#8217;apparenter, par certains côtés, à du transport de personnes, bien que la finalité puisse en être différente. De cette consultation, il résulte que le fait d&#8217;embarquer un groupe limité de personnes à bord d&#8217;un « navire de formation aux activités physiques et sportives » utilisé dans le cadre des activités d&#8217;un centre nautique ou subaquatique dans un but de découverte de l&#8217;environnement maritime et non de formation à la voile ou à la plongée, devait être considéré comme une activité de transport de personnes, prestation effectuée contre rémunération. Ainsi, le navire utilisé pour cette prestation de découverte de l&#8217;environnement maritime doit être un navire autorisé à embarquer des passagers payants et l&#8217;équipage doit être formé de marins professionnels et non de moniteurs de voile brevetés. Par ailleurs, il s&#8217;avère qu&#8217;il n&#8217;est pas possible de subordonner, par simple circulaire, la pratique de l&#8217;activité précitée à une obligation de déclaration annuelle auprès de la direction départementale des territoires et de la mer géographiquement compétente pour l&#8217;activité, assortie de la tenue et de la mise à disposition des autorités compétentes de la liste des personnes embarquées, ainsi que d&#8217;une autorisation parentale pour les mineurs. En effet, même justifiée, l&#8217;institution de telles obligations préalables ne peut résulter que d&#8217;une modification de la réglementation, actuellement à l&#8217;étude. S&#8217;agissant des sorties en mer à bord de bateaux du patrimoine ou de navires traditionnels respectant la réglementation des navires à utilisation commerciale, les réflexions en cours sur la possibilité d&#8217;autoriser, lors des manifestations nautiques déclarées telles que les rassemblements de vieux gréements ou de bateaux historiques, un nombre de personnes supérieur à celui autorisé habituellement, étaient liées à une modification d&#8217;un décret. Suite à la parution du décret du 30 janvier 2012 modifiant le décret du 30 août 1984 relatif à la sauvegarde de la vie humaine en mer, à l&#8217;habitabilité à bord des navires et à la prévention de la pollution, un règlement technique spécifique pour ces embarcations utilisées lors des manifestations nautiques en mer est en préparation. Ainsi, compte tenu de l&#8217;encadrement exigé lors de ces manifestations, il sera possible, sous certaines conditions, notamment en adaptant la drome de sauvetage et les moyens de communication, d&#8217;autoriser, au cas par cas, un nombre de personnes embarquées supérieur à celui fixé dans le permis de navigation. Cette évolution réglementaire permettra aux structures qui arment ces navires d&#8217;avoir des ressources supplémentaires leur permettant ainsi d&#8217;assurer une meilleure maintenance de leurs embarcations.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		</item>
		<item>
		<title>Martin Schulz défend l&#8217;idée d&#8217;une Europe sociale</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 11:46:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Fichet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Ma revue de Presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jeanlucfichet.fr/?p=4567</guid>
		<description><![CDATA[Article du Ouest-France &#8211; Le 6 avril 2012
Lire l&#8217;article : Martin Schulz défend l&#8217;idée d&#8217;une Europe sociale &#8211; avril 2012
Le Président du parlement européen en terre léonarde :
Lire l&#8217;article : Le Président du parlement européen en terre léonarde
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/04/Martin-Schulz.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4570" title="Martin Schulz" src="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/04/Martin-Schulz-99x150.jpg" alt="" width="99" height="150" /></a>Article du Ouest-France &#8211; Le 6 avril 2012</p>
<p>Lire l&#8217;article : <a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/04/Martin-Schulz-défend-lidée-dune-Europe-sociale-avril-2012.pdf" target="_blank">Martin Schulz défend l&#8217;idée d&#8217;une Europe sociale &#8211; avril 2012</a></p>
<p>Le Président du parlement européen en terre léonarde :</p>
<p>Lire l&#8217;article : <a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/04/Le-Président-du-parlement-européen-en-terre-léonarde.pdf" target="_blank">Le Président du parlement européen en terre léonarde</a></p>
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		</item>
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		<title>Expulsion des personnes résidentes en EHPAD</title>
		<link>http://www.jeanlucfichet.fr/themes/solidarite/expulsion-des-personnes-residentes-en-ehpad/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 08:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Fichet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes questions au gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Solidarité]]></category>

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		<description><![CDATA[ J&#8217;ai adressé une question écrite au Gouvernement sur les dérives de certaines procédures d’expulsion des personnes âgées résidentes en EHPAD.
Retrouvez la question (publiée au Journal Officiel du 26/01/2012) et la réponse de Mme la Ministre des Solidarités  (publiée au Journal Officiel du 05/04/2012).

Question :
Monsieur Jean-Luc FICHET appelle l’attention de Madame la Ministre des Solidarités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/01/logo_fnapaef_vign.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4285" title="logo_fnapaef_vign" src="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/01/logo_fnapaef_vign.jpg" alt="" width="75" height="50" /></a> J&#8217;ai adressé une question écrite au Gouvernement sur les dérives de certaines procédures d’expulsion des personnes âgées résidentes en EHPAD.</p>
<p>Retrouvez la question (publiée au Journal Officiel du 26/01/2012) et la réponse de Mme la Ministre des Solidarités  (publiée au Journal Officiel du 05/04/2012).</p>
<p><em><span id="more-4284"></span></em></p>
<p>Question :</p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur Jean-Luc FICHET appelle l’attention de Madame la Ministre des Solidarités sur les dérives de certaines procédures d’expulsion des personnes âgées résidentes en EHPAD.</p>
<p style="text-align: justify;">Des conflits entre l’établissement et des membres de la famille des résidents ou bien, plus simplement, l’aggravation de la santé des personnes âgées hébergées conduisent les établissements à mettre fin au contrat de séjour de façon parfois précipitée. Les conséquences peuvent être dramatiques pour les personnes concernées.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, le délai de 30 jours laissé au résident et à sa famille pour trouver un autre établissement est très insuffisant. Il est souvent difficile dans ce délai de trouver un établissement de proximité, avec toutes les garanties d’un bon accompagnement et à un prix acceptable pour les foyers aux revenus modestes.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, il serait nécessaire que le ministère mette en place une réglementation claire concernant les contrats de séjour avec des voies de recours possibles en cas de décision d’expulsion.  Il lui demande si une réflexion a lieu à ce sujet et si des propositions concrètes peuvent voir le jour prochainement pour le bien être de nos aînés.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Réponse :</p>
<p style="text-align: justify;">La direction générale de la concurrence, de la  consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a, depuis de  nombreuses années déjà, émis un certain nombre de textes et  recommandations sur ce sujet délicat. En effet, il existe deux  recommandations : la recommandation n° 08-02 relative aux contrats  proposés par certains établissements hébergeant des personnes âgées et  non habilités à recevoir des bénéficiaires de l&#8217;aide sociale et la  recommandation n° 85-03 relative aux contrats proposés par les  établissements hébergeant des personnes âgées. Les services déconcentrés  de la DGCCRF diligentent des contrôles fréquents sur le respect de ces  recommandations dans les établissements d&#8217;hébergement pour personnes  âgées dépendantes (EHPAD). En outre, la DGCCRF a contrôlé les contrats  de séjour type des gestionnaires privés à but lucratif. Par ailleurs,  les agences régionales de santé (ARS) et leurs délégations  territoriales, dans le cadre de leur comité de suivi des plaintes,  peuvent être amenées à travailler en étroite collaboration avec les  directions départementales de la concurrence, de la consommation et de  la répression des fraudes (DDCCRF). Dans le cadre des visites de  renouvellement des conventions tripartites, les délégations  territoriales des ARS ont un droit de regard sur les contrats de séjour  proposés. La recommandation° 85-03 de 1985 prévoit : qu&#8217;un exemplaire du  contrat soit remis au consommateur avant sa conclusion, de telle sorte  que celui-ci puisse en prendre connaissance avant d&#8217;y donner son  consentement ; que le contrat soit signé par le consommateur au bas des  clauses impliquant des obligations pour lui ; que les contrats  comportent les mentions ou informations suivantes : le cas échéant,  conditions de santé ou de ressources auxquelles est subordonnée  l&#8217;admission ; la date d&#8217;effet du contrat, durée et modalités de  renouvellement ou de résiliation par l&#8217;une ou l&#8217;autre des parties.  Ainsi, dès l&#8217;entrée dans la structure, la personne âgée doit être  pleinement informée que, si son état de santé est incompatible avec la  prise en charge proposée, il conviendra qu&#8217;elle change d&#8217;établissement.  La personne ou son représentant légal connaît les modalités de  renouvellement ou de résiliation par l&#8217;une ou l&#8217;autre des parties et ce,  dès l&#8217;admission dans l&#8217;EHPAD, notamment pour les aspects qui concernent  sa santé. En outre, cette recommandation stipule « que soient éliminées  des contrats proposés par des établissements hébergeant des personnes  âgées les clauses ayant pour effet ou pour objet : 7° de permettre au  professionnel de ne pas renouveler un contrat à durée déterminée ou de  résilier un contrat à durée indéterminée pour des motifs autres que  sérieux et légitimes, notamment si le consommateur est de mauvaise foi,  ne répond plus aux critères fixés contractuellement lors de son  admission ou est absent de l&#8217;établissement plus de quatre mois par an ;  8° de prévoir que la résiliation du contrat en cas d&#8217;inexécution par le  consommateur de ses obligations, et notamment de retard de paiement,  prenne effet moins d&#8217;un mois après qu&#8217;il a été mis en demeure de  s&#8217;exécuter par lettre recommandée avec avis de réception ; de permettre  au professionnel, dans les autres cas de résiliation ou de  non-renouvellement par celui-ci, de donner congé avec un délai de  préavis inférieur à trois mois, sans le notifier au consommateur par  lettre recommandée avec avis de réception, sans lui en indiquer le ou  les motifs précis, sans lui donner la possibilité d&#8217;en contester  éventuellement le caractère sérieux et légitime devant le conseil de  maison s&#8217;il en existe un ou toute autre instance paritaire ; de  permettre l&#8217;éviction du consommateur lorsque les événements qui motivent  la résiliation du contrat sont le fait du professionnel ou indépendants  de la volonté du consommateur, sans qu&#8217;un hébergement correspondant aux  besoins et possibilités de ce dernier lui ait été proposé.  » Ces  dernières recommandations garantissent des droits aux résidants des  établissements. Ainsi, la résiliation du contrat doit être motivée et  faire l&#8217;objet d&#8217;une lettre avec accusé réception. Elle doit stipuler une  mise en demeure avec un délai. Le gestionnaire est tenu de respecter  ces procédures. Le délai de préavis doit être d&#8217;au moins trois mois. Le  résidant doit pouvoir saisir le conseil de la vie sociale de  l&#8217;établissement. Il peut aussi, et c&#8217;est une autre disposition  introduite par la loi du 2 janvier 2002 rénovant l&#8217;action sociale et  médico-sociale, faire appel à une personne qualifiée qu&#8217;il choisit sur  une liste établie conjointement par les autorités de contrôle, afin de  l&#8217;aider à faire valoir ses droits (article D.311-5 du code de l&#8217;action  sociale et des familles). Ensuite, cette personne rend compte de ses  interventions à toutes les parties et aux autorités de contrôle. Enfin,  un EHPAD qui n&#8217;a plus les moyens de prendre en charge une personne âgée  dont l&#8217;état de santé s&#8217;est dégradé a l&#8217;obligation de lui proposer un  hébergement correspondant à ses besoins. Il existe donc des dispositions  dans le code de l&#8217;action sociale et des familles et des dispositions  émanant de la DGCCRF qui protègent la personne âgée dépendantes résidant  en établissement. En tout état de cause, le délai de 30 jours pour  trouver un autre établissement est illégal.</p>
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		<item>
		<title>Végénov BBV. Le président du Parlement européen à St-Pol</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 07:43:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Fichet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Canton de Lanmeur]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Ma revue de Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[ Article du Télégramme &#8211; Le 6 avril 2012
Répondant à l&#8217;invitation de Marylise  Lebranchu et avant d&#8217;animer le soir même à Lanmeur une réunion de  soutien à la candidature de François Hollande, Martin Schulz, président  du Parlement européen depuis janvier dernier, a visité hier après-midi  les laboratoires de Végénov BBV à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/04/Végénov-BBV.-Le-président-du-Parlement-européen-à-St-Pol.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4563" title="POLSCHULZ" src="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/04/Végénov-BBV.-Le-président-du-Parlement-européen-à-St-Pol-150x76.jpg" alt="" width="150" height="76" /></a> Article du Télégramme &#8211; Le 6 avril 2012</p>
<p style="text-align: justify;">Répondant à l&#8217;invitation de Marylise  Lebranchu et avant d&#8217;animer le soir même à Lanmeur une réunion de  soutien à la candidature de François Hollande, Martin Schulz, président  du Parlement européen depuis janvier dernier, a visité hier après-midi  les laboratoires de Végénov BBV à Pen ar Prat. Occasion de découvrir  aussi l&#8217;ensemble de l&#8217;activité économique de la zone légumière en  présence de Jacques Edern, conseiller général et président de Végénov,  Pierre Karleskind, conseiller régional délégué aux affaires européennes,  Jean-Luc Fichet, sénateur&#8230;<span id="more-4562"></span></p>
<p><strong>Productions légumières: distorsion de concurrence </strong></p>
<p>Yves  Auffret a présenté, en préambule, le poids économique du Cérafel qui  réunit 2.500 producteurs en Bretagne via trois marchés au cadran, la  Sica de Saint-Pol, première organisation de producteurs en France et  attiré, au passage, l&#8217;attention des élus sur la distorsion de  concurrence: «50 à 60% du prix d&#8217;un chou-fleur sont imputables à la main  d&#8217;oeuvre. Or, à l&#8217;exportation, nous perdons des parts de marché,  notamment en Grande-Bretagne, en raison de la concurrence de producteurs  d&#8217;Europe du Sud dont beaucoup ne déclarent pas toute leur main  d&#8217;oeuvre&#8230;» Rappel a été fait de l&#8217;importance d&#8217;un soutien européen, en  particulier pour maintenir un prix minimum lors de pics de production.  Jean-Marc Roué a interpellé, par ailleurs, sur les risques d&#8217;une  politique agricole qui conduirait les céréaliers à se diversifier dans  les légumes: «S&#8217;ils transformaient 1% de leurs surfaces en production  légumière, celle-ci serait doublée à l&#8217;échelon national&#8230;</p>
<p><strong>Aide à l&#8217;agriculture: pas d&#8217;inquiétude </strong></p>
<p>Directeur  de Végénov BBV, Serge Mabeau a détaillé les missions du centre de  recherches appliquées, consacrées à l&#8217;amélioration des variétés, la  protection des plantes, l&#8217;amélioration de la qualité sensorielle et  nutritionnelle. Les fonds européens, via le Feder, abondent 7,7% du  budget de Végénov. Martin Schulz a tenu à rassurer quant à l&#8217;avenir de  l&#8217;agriculture, précisant qu&#8217;une partie de l&#8217;aide jusque-là dévolue à des  pays comme la Pologne serait redéployée vers la recherche et le  développement rural. «La grande chance de l&#8217;agriculture européenne,  c&#8217;est la surpopulation des autres pays du monde. Nous devons aider une  agriculture qui produira pour l&#8217;exportation, dans le respect des règles  environnementales&#8230;»</p>
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		<item>
		<title>Le métier d&#8217;herboriste va-t-il ressortir de terre ?</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 07:06:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Fichet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Herboristes]]></category>
		<category><![CDATA[Ma revue de Presse]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jeanlucfichet.fr/?p=4554</guid>
		<description><![CDATA[ Article de Terra Eco &#8211; Le 4 avril 2012
La profession est interdite en  France depuis 1941. Un sénateur a déposé une proposition de loi visant à  la recréer. Mais l&#8217;Ordre des pharmaciens s&#8217;y oppose farouchement,  quitte à se mettre des apothicaires à dos&#8230;
La racine de  guimauve, idéale parait-il pour démêler [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/04/Le-métier-dherboriste-va-t-il-ressortir-de-terre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4555" title="Le métier d'herboriste va-t-il ressortir de terre" src="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/04/Le-métier-dherboriste-va-t-il-ressortir-de-terre-150x100.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a> Article de Terra Eco &#8211; Le 4 avril 2012</p>
<p style="text-align: justify;">La profession est interdite en  France depuis 1941. Un sénateur a déposé une proposition de loi visant à  la recréer. Mais l&#8217;Ordre des pharmaciens s&#8217;y oppose farouchement,  quitte à se mettre des apothicaires à dos&#8230;<span id="more-4554"></span></p>
<p>La racine de  guimauve, idéale parait-il pour démêler les cheveux crépus, et l&#8217;ortie,  connue pour ses vertus reconstituantes, sont les deux plantes les plus  vendues par Julien Duchesne. Si cet aimable sexagénaire peut inscrire en  gros caractères le mot « herboristerie », au-dessus du nom de sa  boutique Ormenis, à Paris, c&#8217;est parce qu&#8217;il est pharmacien et que « la  loi est floue ».</p>
<p>Un métier aboli, un diplôme supprimé</p>
<p>En France, depuis une loi parue le 11 septembre 1941, sous Vichy, le  métier d&#8217;herboriste n&#8217;existe officiellement plus. Les apothicaires, qui  ont considéré dès le Moyen-Age que les herboristes marchaient sur leurs  plates-bandes en vendant des compositions de plantes à visée curative,  ont ainsi obtenu du gouvernement Pétain que leurs « concurrents »  mangent les pissenlits par la racine?</p>
<p>Car par cette même loi,  le diplôme validant les compétences en herboristerie, qui avait été créé  en 1803 sous Napoléon, a également été supprimé. Seuls ceux qui avaient  obtenu le certificat avant la promulgation du texte sont encore  autorisés à exercer jusqu&#8217;à leur mort. A l&#8217;époque, ils étaient environ  4500. Aujourd&#8217;hui, il n&#8217;y en aurait plus qu&#8217;un, qui a dépassé les 90  printemps.</p>
<p>Le domaine réservé des pharmaciens</p>
<p>Depuis  cette loi, le monopole de la vente de plantes médicinales revient donc  aux pharmaciens, dont certains se sont approprié le qualificatif  d&#8217;« herboriste ». Par « plantes médicinales », la pharmacopée (qui est  le recueil officiel national des médicaments) entend des « drogues  végétales qui possèdent des propriétés médicamenteuses ». Il y en a 339  en tout, validées par l&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des  produits de santé. Seuls les pharmaciens sont officiellement habilités à  conseiller les clients sur les plantes à consommer et sous quelle forme  (tisane ou poudre) pour soigner les troubles du quotidien.</p>
<p>« La France est un des seuls pays européens à ne pas offrir de formation  reconnue en herboristerie », râlait en 2010, dans L&#8217;Express, Thierry  Thévenin, président du Syndicat des simples &#8211; l&#8217;autre nom des plantes  médicinales. « Le marché est contrôlé par les pharmaciens, qui entendent  conserver leur monopole, et par la grande distribution, qui veut garder  la main sur le secteur des compléments alimentaires », expliquait-il.</p>
<p>Un secteur particulièrement juteux : il représentait en 2002, au niveau  mondial, quelque 60 000 millions de dollars (45 600 millions d&#8217;euros),  avec une augmentation de 10 à 20 % du volume chaque année en Europe,  selon une étude de la Convention sur le commerce international des  espèces de faune et de flore sauvages menacées d&#8217;extinction. Pourtant,  « bien souvent, ces plantes seraient beaucoup moins chères et souvent  plus efficaces en forme brute », peut-on lire dans une proposition de  loi déposée au Sénat en juillet dernier qui vise à « créer un diplôme et  organiser la profession d&#8217;herboriste ».</p>
<p>Le diplôme de pharmacien « inadapté » ?</p>
<p>Pourquoi ? Parce que « le diplôme de pharmacien ne paraît pas adapté à  la connaissance des plantes », assène le sénateur PS du Finistère,  Jean-Luc Fichet. C&#8217;est lui qui s&#8217;est mis en tête de redonner vie à ce  métier en voie de disparition. Et qui a pour cela rédigé la proposition  de loi. « S&#8217;il existe une formation dans le cursus (de pharmacien,  ndlr), celle-ci est bien mince au regard du savoir qu&#8217;il est nécessaire  d&#8217;acquérir dans ce domaine (30 heures en moyenne) », peut-on lire en  préambule de ce texte, qui pourrait passer en première lecture au Sénat  en septembre prochain.</p>
<p>« Dans un contexte de méfiance  croissante envers les molécules chimiques, le but est de mettre devant  le consommateur un professionnel des plantes qui ait une vraie  connaissance de la production, de la cueillette, du séchage, des  bienfaits et des effets néfastes, explique à Terra eco le sénateur.  Actuellement, la France importe sans contrôle spécifique 80% des plantes  utilisées en matière de santé. On ne sait pas toujours où ni comment  elles ont été produites. Développer leur production en France  permettrait de créer des emplois et éviterait d&#8217;exposer les  consommateurs à des charlatans, nombreux sur Internet, qui prodiguent  des conseils alors qu&#8217;ils n&#8217;y sont pas autorisés ».</p>
<p>Jean-Luc  Fichet rappelle dans son texte que « sans interlocuteur approprié,  l&#8217;administration de plantes peut se révéler dangereuse, en fonction de  la posologie et de la qualité » du végétal ingurgité.</p>
<p>Un monopole déjà ébranlé</p>
<p>En août 2008, un décret du ministère de la Santé a grignoté le monopole  pharmaceutique en autorisant la vente « par des personnes autres que  les pharmaciens » de 148 des 339 plantes de la pharmacopée (dont le  thym, la lavande, la menthe, etc.).</p>
<p>Le sénateur souhaiterait  sortir ces plantes du domaine public « hormis celles qui sont  strictement alimentaires », pour « redonner de l&#8217;épaisseur au métier  d&#8217;herboriste ». Ainsi, « seuls les herboristes pourront vendre les  plantes ou parties de plantes médicinales, (&#8230;) à l&#8217;exception des  producteurs qui pourront vendre leur production sans donner de  conseil », stipule sa proposition de loi, qui précise toutefois que « la  vente des plantes est toujours possible pour les pharmaciens ».</p>
<p>Mais ces derniers ont, grâce à la pharmacopée, encore bien des plantes  médicinales dans leur herbier. « C&#8217;est pourquoi en dehors de cette liste  des 148, toutes les plantes qui relèvent de la pharmacopée et qui n&#8217;ont  pas de raison d&#8217;être réservées à la profession de pharmacien devraient  pouvoir tomber dans le giron de l&#8217;herboriste », précise l&#8217;élu.</p>
<p>Herboriste et pharmacien, des métiers complémentaires</p>
<p>Sans surprise, cette initiative de Jean-Luc Fichet est soutenue par  l&#8217;Association pour le renouveau de l&#8217;herboristerie. Sa présidente, Ferny  Crouvisier, déclarait en février dans La Croix que son association  « défend la recréation du métier de producteur-herboriste, ayant reçu  une formation agricole pour cultiver des plantes médicinales et  aromatiques, une formation chimique pour les préparer et les vendre en  les accompagnant de conseils et d&#8217;écoute ». Selon elle, « trop peu de  pharmaciens connaissent les plantes. Par ailleurs, les médecins, de plus  en plus débordés par de bénignes pathologies, pourraient plus  facilement prescrire des traitements à base de plantes en faisant appel à  l&#8217;herboriste ».</p>
<p>Les pharmaciens piqués au vif</p>
<p>Le  Conseil national de l&#8217;Ordre des pharmaciens (CNOP) se montre tout à fait  hostile à cette proposition. Isabelle Adenot, sa présidente, rappelait  dans le Journal de l&#8217;Ordre des pharmaciens de juin 2011 ? soit un mois  avant le dépôt de la proposition de loi du sénateur ? que le code de la  santé publique « réserve aux pharmaciens la vente de certaines plantes  médicinales inscrites à la pharmacopée et que ces derniers reçoivent une  formation adaptée pour les dispenser (&#8230;). En tout état de cause, le  risque serait l&#8217;apparition de nouveaux contentieux, à l&#8217;instar des  dérives observées en matière de compléments alimentaires ou dans  certaines boutiques revendiquant une activité d&#8217;herboristerie sans en  remplir les conditions légales et qui présentent des risques pour la  santé publique. »</p>
<p>Julien Duchesne, le pharmacien herboriste  d&#8217;Ormenis, estime lui aussi qu&#8217;un diplôme de pharmacien et L&#8217;officine de  Dorvault &#8211; qui est LA bible des pharmaciens versés dans la science des  plantes -, suffisent pour tenir une herboristerie. « Car tous les  pharmaciens ont des bases en herboristerie », estime-t-il. A quoi bon  alors créer « de toute pièce » un diplôme « qui sanctionnerait un savoir  agricole alors qu&#8217;herboriste est une profession de santé ? »</p>
<p>La guerre est déjà déclarée&#8230;</p>
<p>Ce qu&#8217;il faudrait surtout, selon lui, « c&#8217;est que l&#8217;Ordre des  pharmaciens nous fasse une place à côté des pharmaciens d&#8217;officine,  d&#8217;industrie, de laboratoire médical, et des pharmaciens grossistes. Nous  avons tous le même diplôme. Alors pourquoi risquons-nous, en tant que  pharmaciens, d&#8217;être attaqués pour pratique illégale de la pharmacie  quand on ouvre une herboristerie, même quand on reprend une licence  d&#8217;officine et qu&#8217;on est officiellement un établissement  pharmaceutique ? »</p>
<p>A quelques mois de la retraite, lui n&#8217;a  jamais été inquiété par le CNOP et l&#8217;Afssaps mais d&#8217;autres  herboristeries, parmi les plus connues, ont eu maille à partir avec ces  instances. L&#8217;établissement Cailleau, a été fermé par l&#8217;Afssaps l&#8217;année  dernière. L&#8217;herboristerie du Palais-Royal et de la place Clichy, à  Paris, sont en procès, attaquées pour exercice illégal de la pharmacie,  alors que ceux qui y officient sont pharmaciens.</p>
<ul>
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</ul>
<ul>
<li><a title="Terra eco, le média francophone du développement durable" href="http://www.terraeco.net/" target="_blank">www.terraeco.net</a> &#8211; ©Terra eco</li>
</ul>
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		<title>Brit Air. Les politiques unis pour sa défense</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 07:04:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Fichet</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Finistère]]></category>
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Article du Télégramme &#8211; Le 5 avril 2012
Marylise Lebranchu et Agnès Le Brun ont rencontré, ensemble, la  direction d&#8217;Air France. En jeu, la défense de Brit Air et son avenir sur  Morlaix.

«En aucun cas, nous ne pourrons accepter que Morlaix pâtisse d&#8217;un tel regroupement». Au lendemain des réactions syndicales  chez Brit Air [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/04/Brit-air.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4552" title="Brit air" src="http://www.jeanlucfichet.fr/wp-content/uploads/2012/04/Brit-air-150x64.jpg" alt="" width="150" height="64" /></a></p>
<p>Article du Télégramme &#8211; Le 5 avril 2012</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marylise Lebranchu et Agnès Le Brun ont rencontré, ensemble, la  direction d&#8217;Air France. En jeu, la défense de Brit Air et son avenir sur  Morlaix.</strong></p>
<div style="text-align: justify;"><a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.letelegramme.com/infoslocales/morlaix/1572115778/Position1/default/empty.gif/4167774a373039394f75384141523735" target="_top"><img src="http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif" border="0" alt="" width="1" height="1" /></a></div>
<p style="text-align: justify;">«En aucun cas, nous ne pourrons accepter que <a href="http://www.letelegramme.com/tag/Morlaix">Morlaix</a> pâtisse d&#8217;un tel regroupement». Au lendemain des réactions syndicales  chez Brit Air (Le Télégramme d&#8217;hier), Marylise Lebranchu a apporté son  soutien à la compagnie aérienne morlaisienne, à la suite de l&#8217;annonce  faite par Air France de regrouper trois filiales (dont Brit Air) au sein  d&#8217;un pôle régional. Ce qui fait craindre pour l&#8217;emploi, mais aussi pour  l&#8217;avenir de l&#8217;entreprise sur <a href="http://www.letelegramme.com/tag/Morlaix">Morlaix</a>, elle qui emploie plus de 1.200 salariés, dont environ 400 dans la Cité du viaduc.</p>
<p><strong>«Je pense qu&#8217;on a été entendu» <span id="more-4550"></span></strong></p>
<p>Mise  au courant des projets d&#8217;Air France, la députée PS de la quatrième  circonscription a d&#8217;ailleurs obtenu un rendez-vous, il y a un mois, avec  son P-DG, Alexandre de Juniac. Preuve que les inquiétudes sont bien  réelles, elle s&#8217;y est rendue avec sa future adversaire aux législatives,  Agnès Le Brun, député européen et maire UMP de <a href="http://www.letelegramme.com/tag/Morlaix">Morlaix</a>.  Elles étaient accompagnées de Jean-Luc Fichet, sénateur PS du Finistère  et maire de Lanmeur. «Étant donné qu&#8217;il y a tout un travail de  négociations qui débute avec les syndicats, il était hors de question,  pour le directeur général, de se prononcer sur le sujet. Mais il a pris  acte que les trois parlementaires morlaisiens étaient face à lui. Nous  lui avons demandé que Brit Air fasse l&#8217;objet d&#8217;une attention  particulière. Je pense qu&#8217;on a été entendu», indique Marylise Lebranchu.</p>
<p><strong>«Pas l&#8217;intention de se laisser faire» </strong></p>
<p>Le  discours est identique du côté d&#8217;Agnès Le Brun. «On existe et on n&#8217;a pas  l&#8217;intention de se laisser faire», martèle le maire de <a href="http://www.letelegramme.com/tag/Morlaix">Morlaix</a>.  «Si on comprend qu&#8217;AirFrance ait besoin de faire des économies, Brit  Air est sain. Depuis sa naissance en 1973, beaucoup de choses se sont  consolidées autour de l&#8217;entreprise. À l&#8217;image d&#8217;Icare et du BTS  maintenance aéronautique, nous avons des arguments pour défendre notre  territoire», plaide Agnès LeBrun, unie avec les autres parlementaires  pour la sauvegarde de la compagnie aérienne morlaisienne.</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li style="text-align: justify;">Ronan Tanguy</li>
</ul>
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